Projet avec Atelier écriture

Projet avec l’Atelier d’écriture de Dominique du Centre Jules Verne. Les écrivains ont écrit des textes sur le thème de « L’ombre et la lumière ».
Etape 1
Après une lecture attentive, les artistes peintres ont choisi un texte, une phrase, quelques mots pour s’inspirer.
Etape 2
D’après les mots choisis, les artistes devaient trouver des éléments visuels en cherchant des photos ou des reproductions d’œuvres.
Etape 3
Avec les éléments visuels, ébauche de la composition.
Etape 4
Création du visuel sur le support en toile ou en papier, en couleur ou en noir et blanc, à la peinture ou au crayon mine de plomb.

L’ombre et la lumière
Jouent ensemble à chaque moment
Projetant tour à tour
Ombres noires et idées sombres
Ou clarté luminosité et joie de vivre.
L’ombre parfois bienfaisante sous le parasol
Dans les sous-bois nous rafraîchit et nous apaise.
La lumière jaillissante telle une lanterne
Éclaire nos pas nous guide sur notre chemin.
Feu dans la cheminée qui crépite
Étincelles vives et lumières changeantes
Flammes léchant les bûches noircies
Nous réchauffent et nous réconfortent.
Tout est Ombre et Lumière
Tout est noir et blanc
Mais une seule goutte infime de lumière
Fait fuir le sombre, le noir et la peur
Et apporte l’Espoir.

Les enfants impatients s’agitent sur leurs chaises d’écoliers. La salle de classe, baignée d’une lumière diffuse, bruisse de murmures, d’éclats de rires jusqu’au moment ou une grosse voix annonce le spectacle. Le silence s’installe. Le rideau rouge écarlate du théâtre s’ouvre sur deux charmantes marionnettes, vêtues l’une d’une robe écrue et l’autre de poils blanc et noir. Les ombres projetées reflètent les silhouettes sur le mur qui wsemble s’animer. Une musique composée de sons métalliques rythme le ballet des baguettes des marionnettistes. Le visage du personnage féminin, éclairée d’une lumière tamisée, semble s’évanouir dans le cadre. Seule la laisse tendue retient l’autre marionnette tachetée de ronds qui frétille de la queue. L’une et l’autre disparaissent progressivement derrière le rideau sous des applaudissements enthousiastes. 

Rais de lumière au loin à travers les arbres. Quelques troncs se dressent vers le ciel ou se penchent sur le chemin. Inquiétante luminosité entre chien et loup.

Des tâches sombres dans le passage comme des pas d’un petit troupeau d’éléphants, n’arrêtent pas le promeneur attiré par la lumière.

Forêt magique ou forêt secrète, cathédrale de lumière ou grotte entre ouverte pour laquelle les arbres ont décidé de laisser passer quelques rayons

Mille couleurs dansent sur les murs blancs.

Le soleil couchant joue au peintre fou mêlant les rouges, verts, roses, jaunes, blancs scintillants.

Une dalle de pierre si froide auparavant, s’échauffe sous un jeu de lumière.

Le vitrail s’anime, vient inonder telle une aurore boréale l’imposante voûte.

Instant éphémère où ombres et lumières se mêlent dans cette immensité caressante et troublante.

Dissipation de l’ombre
d’une matinée sombre
navigue sans encombre
dans la brume de Londres

Tamisé de lumière
reflet éphémère,
un rai amer
illumine le calvaire.

Les ombres des mouettes 
habillés de noir et blanc
se reflètent sur la mer noire.

Comme c’est chouette,
assise sur un banc
de contempler ce miroir.

J’ai choisi une image d’ombre et de lumière dans les quelques-unes proposées qui me fait penser à un très beau grand lac que j’ai observé il y a quelques temps.

L’eau de ce lac était si claire et propre, d’un vert éclatant que je me suis arrêtée sur le pont que je traversais pour l’observer.

La transparence et les ombres et lumières qui jouaient entre le vert clair et le vert foncé de l’eau avec des taches du fond sableux si clair me donnait envie d’en faire un tableau.

Quelques fois cette eau était troublée par de petites vaguelettes de remous dues à la circulation des bateaux.

C’était tellement beau et frais que j’ai pris une photo juste du fond de l’eau sans le paysage en pensant que peut-être un jour j’essaierai de m’inspirer de cette belle image pour peindre.

Mais, bien sûr tout à un hic, je ne suis pas une bonne photographe, je n’ai pas fait attention que le soleil étant là, j’ai pris mon ombre noire sur l’eau, ce qui n’est pas une réussite !

Mais je garde néanmoins, l’espoir de revoir ce merveilleux lac de Genève !lumière est là  et c’est la féerie. 

Au loin la brume se pose sur les feuillages, sur le fleuve et doucement envahit toute la surface, c’est un moment magique rempli de douceur et puis soudain elle disparaît laissant apparaître un paysage encore frileux un rond de lumière commence à se pointer à l’horizon, le paysage apparaît dans toute sa luminosité,  étincelant, on commence à distinguer la magie des couleurs  du vert foncé  du marron doré, des talus tachetés de rouge, d’ocre, la lumière est là  et c’est la féerie. 

Au loin la brume se pose sur les feuillages, sur le fleuve et doucement envahit toute la surface, c’est un moment magique rempli de douceur et puis soudain elle disparaît laissant apparaître un paysage encore frileux un rond de lumière commence à se pointer à l’horizon, le paysage apparaît dans toute sa luminosité,  étincelant, on commence à distinguer la magie des couleurs  du vert foncé  du marron doré, des talus tachetés de rouge, d’ocre, la lumière est là  et c’est la féerie. 

Rais de lumière au loin à travers les arbres. Quelques troncs se dressent vers le ciel ou se penchent sur le chemin. Inquiétante luminosité entre chien et loup.

Des tâches sombres dans le passage comme des pas d’un petit troupeau d’éléphants, n’arrêtent pas le promeneur attiré par la lumière.

Forêt magique ou forêt secrète, cathédrale de lumière ou grotte entre ouverte pour laquelle les arbres ont décidé de laisser passer quelques rayons

En regardant ce champ, une jachère somptueuse s’offre à moi.
Les hautes herbes se couchent, balayer par le vent, laissant apparaître des milliers de fleurs, jaunes, bleu, rouge… 
Elles forment ainsi un tapis dans lequel les animaux aiment se cacher comme les lapins, les hérissons et les rats des champs.
Les papillons et les abeilles virevoltent au-dessus d’elles, dans une lente danse aérienne. 
Les nuages renvoient leur ombre, ce qui assombri une parcelle du terrain.
Les oiseaux présents dans le ciel projettent leur image sur les coquelicots et les bleuets.
La lumière est partout douce, diffuse, comme une agréable chaleur qui nous enveloppe.
Un rayon de soleil illumine l’ensemble avec un reflet doré.

Balade en campagne

Balade tôt le matin à la lisière d’un bois, le soleil pointe enfin derrière les nuages et éclaire les champs. Le brouillard se lève enfin en laissant les nappes brumeuses s’évaporer tout en volutes légères. Au loin, des ombres se détachent, silhouettes de chevreuil traversant les étendues ouateuses.
Dans le sous bois, quelques rayons percent par endroits, jouant avec les troncs dressés vers le ciel et les feuilles qui bruissent. Ils dessinent sur le sol des éclats d’or irréguliers et des ombres glissant et s’allongeant dans les profondeurs et les secrets de la forêt.
Clair-obscur, lumière filtrée, tout est mystérieux et merveilleux.

En cet fin d’après-midi de décembre, après son vol venant de Paris pour Venise, il arrive à son hôtel, où il a réservé une chambre pour ce week-end.

Vite, il prend des photos pour fixer ce moment magique, si éphémère du coucher de soleil en hiver…

… avec cette douce lumière italienne rose orangée sur les façades,
… avec reflets sur l’eau du canal et le ciel pâle aux nuances irisées.

Une demi-heure plus tard, 
la nuit noire est tombée, masquant tous ces plaisirs visuels.

La photo sera la preuve qu’il n’avait pas rêvé.

En fera-t-il un tableau à l’aquarelle ou à l’huile… un jour ?